Après une blessure, une opération ou une période prolongée de douleur, avoir simplement « moins de symptômes » ne suffit souvent pas. Vous souhaitez pouvoir marcher, soulever, travailler, faire du sport, monter les escaliers ou utiliser normalement votre bras. Chez Salbar Fysiotherapie à Vinkeveen, Boris Feldman vous accompagne personnellement pendant tout le parcours. Nous travaillons non seulement à réduire la douleur, mais surtout à restaurer :
- la mobilité ;
- la force ;
- la coordination ;
- la capacité à supporter les sollicitations ;
- la confiance dans le mouvement ;
- et les activités importantes pour vous.

Qu’est-ce que la rééducation ?
La rééducation consiste à préparer progressivement votre corps aux sollicitations nécessaires au quotidien. Les objectifs peuvent être très différents : monter les escaliers sans douleur, tenir une journée complète de travail ou, pour un sportif, courir, sauter, tourner et accélérer. Il n’existe donc pas de programme standard identique pour tous. Votre objectif contribue à déterminer l’entraînement.
Quand la rééducation est-elle utile ?
Vous pouvez me consulter pour une rééducation après, notamment :
- une blessure sportive ;
- une opération ;
- une période d’immobilisation ;
- une lésion musculaire ou tendineuse ;
- une blessure articulaire ;
- des douleurs persistantes du dos ou du cou ;
- des problèmes d’épaule ;
- des symptômes du genou ou de la hanche ;
- des problèmes de cheville ou de pied ;
- une perte de force ou de condition physique ;
- des symptômes récurrents lors des sollicitations.
Même si vous êtes médicalement « rétabli », mais que bouger reste difficile, une rééducation physiothérapeutique peut être utile.
Rééducation après une opération
Après une opération, le corps a besoin de temps pour récupérer. Mais le repos seul ne rétablit pas automatiquement la force, la mobilité et la capacité physique. Nous travaillons donc par étapes. Selon l’intervention et les consignes du spécialiste, nous nous concentrons sur :
Phase 1 – Protéger et bouger
La première phase privilégie une récupération sûre. Nous surveillons :
- la douleur et le gonflement ;
- la cicatrisation ;
- les sollicitations autorisées ;
- la mobilité ;
- et la prévention d’une perte fonctionnelle inutile.

Phase 2 – Mobilité et contrôle
Lorsque la cicatrisation le permet, nous développons le mouvement. Nous travaillons, par exemple :
- la mobilité articulaire ;
- l’activation musculaire ;
- le contrôle du mouvement ;
- la marche ;
- les activités quotidiennes.

Phase 3 – Force et capacité physique
L’accent se déplace ensuite vers :
- la force musculaire ;
- l’endurance ;
- la stabilité ;
- les sollicitations fonctionnelles.
Phase 4 – Retour au travail ou au sport
La dernière phase doit ressembler aux exigences de la vie réelle. Pour l’un, il s’agit de rester longtemps debout ; pour l’autre, de soulever des charges, monter les escaliers, courir ou réaliser des mouvements sportifs spécifiques. La rééducation est réellement réussie lorsque la fonction importante pour vous est retrouvée.
Rééducation après une blessure
Une blessure demande généralement plus que d’attendre la diminution de la douleur. La rééducation examine :
- ce qui est lésé ou sursollicité ;
- les mouvements actuellement possibles ;
- les sollicitations que le tissu peut supporter ;
- ce que vous devez finalement pouvoir refaire ;
- et comment progresser en sécurité.
Trop peu de sollicitations peuvent ralentir le rétablissement. Trop de sollicitations peuvent réactiver les symptômes. Il faut donc progresser graduellement et de façon ciblée.
Rééducation de l’épaule
L’épaule dépend fortement d’une bonne coordination entre l’articulation, les muscles et le système nerveux. La rééducation peut porter sur :
- de l’amplitude des mouvements ;
- la force de la coiffe des rotateurs ;
- le contrôle de l’omoplate ;
- les sollicitations au-dessus des épaules ;
- le soulèvement et le port de charges ;
- les mouvements spécifiques au sport ou au travail.
Une épaule gelée nécessite, par exemple, une approche différente de celle d’un rétablissement après une opération ou d’une tendinopathie sportive. La rééducation est donc toujours individualisée.
Rééducation du genou
Pour les symptômes du genou, nous ne regardons pas seulement le genou. La force et le contrôle de la hanche, de la cuisse, du mollet et du tronc peuvent aussi être importants. Selon votre situation, nous travaillons, par exemple :
- la flexion et l’extension du genou ;
- la force du quadriceps ;
- la force des ischio-jambiers ;
- l’équilibre ;
- le contrôle dans les escaliers ;
- les squats et les fentes ;
- la marche et la course ;
- les sauts et les réceptions ;
- les sollicitations spécifiques au sport.
Pour revenir au sport, l’absence de douleur ne suffit pas toujours. Le genou doit aussi supporter les sollicitations de votre sport.
Rééducation de la hanche et de la cheville
Après des symptômes ou une opération de la hanche, de la cheville ou du pied, la façon de bouger peut changer. Certains patients compensent sans s’en rendre compte. Nous travaillons donc, si nécessaire :
- la mobilité ;
- la force musculaire ;
- l’équilibre ;
- la marche ;
- la capacité à supporter les sollicitations ;
- et les mouvements fonctionnels.
L’objectif n’est pas seulement de renforcer la zone atteinte, mais de reconstruire efficacement l’ensemble du schéma de mouvement.
Rééducation pour les symptômes persistants
Lorsque les symptômes persistent, le corps peut perdre de sa capacité physique. Les personnes évitent souvent certaines activités par peur de la douleur ou d’une rechute. C’est compréhensible, mais un évitement prolongé peut entraîner :
- moins de force ;
- une moindre condition physique ;
- davantage d’incertitude ;
- une capacité physique réduite.
Pour les symptômes persistants, nous progressons donc souvent prudemment, mais régulièrement. L’objectif n’est pas d’éviter toute douleur pendant le mouvement, mais d’apprendre quelles sollicitations sont sûres et comment augmenter vos capacités.

Traitement manuel dans la rééducation
Les exercices actifs constituent la base de nombreux parcours de rééducation. Cela ne signifie pas que le traitement manuel n’est jamais utile. Chez certains patients, un complément peut aider à :
- réduire temporairement la douleur ;
- faciliter le mouvement ;
- modifier la tension musculaire ;
- ou faciliter l’exécution d’un exercice.
Selon la situation, je peux utiliser :
- des mobilisations ;
- des techniques Mulligan ;
- l’IASTM ;
- des techniques des tissus mous ;
- de taping ;
- les techniques neurodynamiques ;
- ou d’autres interventions complémentaires.
Ces techniques ne sont pas une fin en soi. Elles sont utilisées seulement si elles apportent quelque chose au plan global de rééducation.
Pas de « remise en place des structures »
En physiothérapie, les symptômes sont parfois expliqués comme si le bassin, une vertèbre, une omoplate ou une autre partie du corps était littéralement « de travers » et devait être corrigé constamment. Cette représentation est généralement trop simpliste. La douleur et les difficultés de mouvement dépendent de bien plus que la position anatomique. Je m’intéresse donc pendant la rééducation :
- le mouvement ;
- la capacité à supporter les sollicitations ;
- la force ;
- la coordination ;
- aux symptômes ;
- aux comportements de récupération ;
- et à la fonction.
Le traitement doit améliorer le fonctionnement, et non créer une dépendance à des corrections permanentes.

Une salle d’entraînement moderne
Chez Salbar Fysiotherapie, la rééducation peut se dérouler dans notre propre salle d’entraînement. Cela permet de combiner directement traitement et entraînement. Nous pouvons travailler de manière ciblée :
- la force ;
- la mobilité ;
- l’endurance ;
- la stabilité ;
- les mouvements fonctionnels ;
- et les sollicitations spécifiques au sport.
L’entraînement est adapté à votre niveau. Vous n’avez donc pas besoin d’être « assez en forme » pour commencer. La rééducation débute au niveau actuellement sûr et réalisable.
Techniques complémentaires
En présence d’une indication claire, je peux utiliser des modalités complémentaires. Par exemple :
Ondes de choc
Pour certaines affections tendineuses, les ondes de choc peuvent faire partie du traitement. Elles ne remplacent pas les exercices, mais peuvent les compléter pour certains symptômes sélectionnés.
Électrostimulation neuromusculaire
La NMES peut aider l’activation musculaire dans certaines situations, notamment lorsqu’un muscle est difficile à contracter après une opération ou une immobilisation.
Tecar
La Tecar peut compléter le traitement lorsqu’elle est pertinente dans le plan.
Taping
Le taping peut apporter temporairement du soutien ou un retour sensoriel pendant le mouvement.
Mesurer l’efficacité de la rééducation
La rééducation doit être mesurable. Nous regardons donc régulièrement les changements, par exemple :
- de la douleur ;
- de l’amplitude des mouvements ;
- la force ;
- des tests fonctionnels ;
- de la distance de marche ;
- des sollicitations professionnelles ;
- du niveau d’entraînement ;
- ou d’activités que vous jugez importantes.
J’utilise, si pertinent, des instruments cliniques de mesure et des tests fonctionnels. La question principale reste toutefois : pouvez-vous faire objectivement plus qu’il y a quelques semaines ?
Pas de séries de séances automatiques
Plus de traitements ne sont pas automatiquement meilleurs. Je souhaite constater des progrès. Si le traitement donne peu de résultats, nous devons réfléchir aux raisons. Les sollicitations doivent peut-être être adaptées, une autre stratégie envisagée ou des examens médicaux complémentaires réalisés. Le programme doit s’adapter à votre rétablissement, pas l’inverse.
Retour au travail
Le travail impose souvent des exigences très précises au corps. Cela peut être une position assise prolongée, mais aussi :
- soulever ;
- porter ;
- se pencher ;
- travailler au-dessus de la tête ;
- marcher beaucoup ;
- effectuer des mouvements répétitifs.
Si la reprise du travail est l’objectif, nous adaptons autant que possible la rééducation aux sollicitations spécifiques. Nous développons ainsi la force générale, mais vous préparons aussi aux tâches que vous devez réellement reprendre.


Retour au sport
Le même principe s’applique aux sportifs. Les exigences d’un coureur diffèrent de celles d’un joueur de tennis, de football ou d’un pratiquant de musculation. La dernière phase devient donc de plus en plus spécifique. Nous pouvons travailler :
- l’accélération ;
- la décélération ;
- les changements de direction ;
- les sauts ;
- les réceptions ;
- la force ;
- l’explosivité ;
- et les mouvements propres au sport.
Le calendrier ne détermine pas automatiquement quand vous êtes prêt à reprendre le sport. Lorsque cela est possible, nous évaluons votre fonction réelle et vos capacités.
Ma vision de la rééducation
Pour moi, une rééducation efficace comprend trois éléments : comprendre la situation, choisir les bonnes sollicitations et les augmenter progressivement. Les techniques et les appareils peuvent aider. Mais votre corps doit finalement pouvoir réaliser lui-même les tâches. Mon rôle évolue donc pendant un bon parcours. Au début, vous avez peut-être besoin de davantage d’accompagnement. Ensuite, vous prenez progressivement le relais. C’est précisément le but.
Accompagnement personnalisé par Boris Feldman
Chez Salbar Fysiotherapie, votre rééducation est accompagnée par un seul physiothérapeute. Je suis moi-même votre évolution du premier examen à la dernière phase du rétablissement. Cela assure une continuité et permet d’ajuster précisément les sollicitations. Boris Feldman, physiothérapeute depuis 1996.
Rééducation à Vinkeveen
Salbar Fysiotherapie se trouve à Vinkeveen et est facilement accessible aux patients de Vinkeveen, Mijdrecht, Wilnis, De Ronde Venen et des environs. Vous souhaitez récupérer après une blessure ou une opération, ou ne retrouvez pas votre niveau après des symptômes prolongés ? Prenez rendez-vous pour un examen et un plan de rééducation personnalisé.
Salbar Fysiotherapie, Boris Feldman – physiothérapeute, Scholeksterlaan 2, 3645 KC Vinkeveen
